La résidente du mois de juillet : Denise Crevoisier
4 juillet 2011 par Laetitia
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Madame Denise CREVOISIER est fille unique, elle est née le 13 novembre 1916 à Paris dans le 18ème. Elle vient au monde en pleine guerre, son père est alors sur le front et sa mère qui se retrouve seule pour faire tourner la boucherie familiale de la rue Léon est donc obligée de l’envoyer chez sa grand-mère et sa tante à la campagne dans le Morvan pour qu’elle soit en sécurité. Elle a 3 ans lorsque son père est démobilisé, elle rentre enfin à Paris et doit littéralement faire connaissance avec ses propres parents car elle ne les a presque jamais vu d’ailleurs elle ne parle que le patois ce qui n’arrange rien.
Elle arrête assez tôt ses études pour suivre des cours d’anglais. Afin de parfaire son apprentissage, ses parents l’envoient un an dans un collège dans le sud de l’Angleterre où elle vit chez une dame qui lui apprend en plus de la langue les bonnes manières anglaises. En parallèle, elle continue de pratiquer assidument le piano, instrument pour lequel elle s’avère assez douée et elle pratique également de façon intensive l’athlétisme et la natation.
De retour en France, elle parle couramment l’anglais et trouve donc rapidement un poste de secrétaire commerciale bilingue.
A 20 ans, avec ses amies, elle adore bien sûr aller danser et c’est dans l’une de ces fêtes champêtres qu’elle rencontre Pierre, un architecte. Les tourtereaux se fréquentent quelques temps puis la seconde guerre les sépare car Pierre n’a pas encore fait son service. Elle l’attendra pendant près de 10 ans ! Ils se marient enfin en 1945, lorsqu’il est libéré des camps allemands où il était prisonnier. Après la guerre, c’est la crise du logement alors le jeune couple habite quelque temps dans la boucherie avec sa mère. C’est un période très dure car la famille est en deuil depuis le décès du père survenu le 7 juin 1944 le lendemain du débarquement. Après les difficultés et les souffrances des lendemains de guerre, le bonheur fini par refaire son apparition avec les naissances de Paul en 1947 puis d’Anne-Marie en 1952.A l’arrivée des enfants, elle cesse totalement de travailler et laisse son mari prendre tout en charge pour elle. Celui-ci est très attentionné, il exauce ses moindres désirs et notamment celui de découvrir le monde, c’est comme cela que la famille fera de très nombreux voyages.
Quand son mari décède en 1987, à la surprise de tous, elle reprend courageusement le dessus et commence une nouvelle vie. C’est cette grande adaptabilité qui la caractérise, elle aime tellement la vie qu’elle décide de voir toujours le bon côté des choses quoique la vie lui réserve.
Le Résident du mois de juin !
10 juin 2011 par Mickael
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Madame Zaimeche Jeannine est née à Le Faou dans le Finistère le 1er Février 1929. Elle passe une enfance très heureuse avec ses parents, ses 2 sœurs et son frère. Son père était un officier de la marine et il a transmit en « bon Breton » l’amour de la mer à ses enfants. A ce sujet, elle évoque avec plaisir les longues heures passées au bord de l’eau avec ses copains. Elle précise que c’est depuis cette époque que son goût pour le grand air, la nature et la liberté s’est ancré en elle.
Elle fait sa scolarité en internat dans un collège technique de Quimper où elle apprend la comptabilité et la sténo.
A 20 ans, elle quitte la Bretagne direction Paris afin de trouver du travail. En arrivant, elle est hébergée par son frère et sa belle-sœur qui lui apprennent les règles de la vie dans la capitale. Rapidement, elle est embauchée à la CAPIMMEC une caisse de retraite complémentaire au sein de laquelle elle est en charge du calcul des indemnités que percevront les adhérents. Elle y fera toute sa carrière.
Elle décide alors de s’émanciper et se loue un petit appartement 2 pièces dans le 8ème à côté de son travail. A cette époque, elle dit avoir beaucoup profité de la vie avec ses amis, sortant beaucoup et profitant de la vie culturelle de la capitale qu’elle adore. C’est d’ailleurs lors d’une de ces sorties en boîte de nuit qu’elle rencontre Gui, un ingénieur dans l’aérospatiale qui deviendra son époux. A la fin des années 50, les jeunes mariés emménagent dans le 13ème qu’elle n’a plus quitté depuis même après le décès de son mari en 2005. Le couple n’a malheureusement pas eu d’enfant, Jeannine s’est alors beaucoup occupée de ses 2 neveux et de sa nièce Annette dont elle est très proche.
Elle est une passionnée de cinéma et de lecture. A la retraite, comme beaucoup, elle a profité de son temps libre pour voyager à travers l’Europe et pour retourner de long mois auprès d’une de ses sœurs dans la maison familiale en Bretagne.
Le résident du mois.
4 avril 2011 par Mickael
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Mr Martinet.
Mr Roger Martinet est né le 10 Janvier 1930 au 121 rue de Verdun à Suresnes. Elevé par sa grand-mère jusqu’à ses 13 ans, il passera toute son enfance en compagnie de ses quatre sœurs en profitant de l’air frais de la campagne.
Roger a 13 ans lorsque, pendant la seconde guerre mondiale, il arrive à Paris où il vivra pendant 3 années dans l’internat St Nicolas situé à Igny. Il obtiendra finalement son certificat d’étude. A 15 ans, il travaillera en tant que barman à Pigalle pendant plusieurs années. C’est durant un soir de travail comme les autres qu’il tomba sous le charme de Françoise, cliente régulière du bar. Leur mariage ne durera que 3 ans.
Par la suite, Roger pratiquera le saut à la perche, le saut en longueur et la course à pied et exercera divers métiers tels que mécanicien pour vélos, commis de cuisine. Mais c’est en 1955 qu’il trouvera finalement le métier qui lui conviendra : Laveur de vitre .Et c’est en 1960 que Roger fondera une société, à son nom, de lavage de vitrine. Il aura plus de 400 employés sous ses ordres et fera profiter beaucoup de pays de ses services.

Il trouvera finalement le grand amour en 1964 auprès d’Annie, une de ses employés, avec qui il vivra 47 ans de mariage. Le fruit de leur amour donnera naissance à deux filles et un garçon. Roger et Annie habiteront dans un grand et beau duplex dans le 15ème arrondissement de Paris parmi de nombreuses demeures dans divers endroits.

En 1990, Roger profite de sa retraite en jardinant, en se promenant à la campagne, en assistant à des parties de pétanque professionnelles, et en s’instruisant à partir de reportage historique en regardant la télévision. Il se découvrira aussi une passion pour les voitures de luxe.
A la maison, il passe du temps devant la télévision pour approfondir ses connaissances. C’est une personne très agréable et avec de la conversation. Aujourd’hui monsieur Martinet coule des jours heureux dans la villa où sa famille lui rend régulièrement visite.
La résidente du mois
11 mars 2011 par Laetitia
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Mme RENAUD est née le 01 février 1940 à le Kef en Tunisie. A l’époque où la Tunisie était une colonie, son père avait été mandaté là-bas par la France pour exercer la médecine. Elle passe donc toute sa jeunesse avec sa sœur et son frère sous le soleil tunisien profitant avec insouciance de la douceur de vivre.
Françoise a 22 ans lorsqu’en 1962, la Tunisie acquiert son indépendance et que le nouveau gouvernement demande aux français de regagner leur pays. Lorsqu’elle doit rejoindre Paris qu’elle ne connaît pratiquement pas et où tout lui est étranger ce sera une époque douloureuse pour elle. Avant de quitter son pays de cœur, elle avait eu le temps de commencer des études de langues (anglais et italien) et des études de secrétaire comptable qu’elle terminera à l’université catholique de paris.
C’est en 1963, lors d’un voyage d’étude à Florence, que Françoise trouve l’amour. En effet, elle tombe amoureuse du beau guide touristique, un étudiant en architecture qui lui faisait visiter la ville. Pierre et Françoise se marient en avril 64 à Paris. Dès décembre, Emmanuelle voit le jour puis naissent Anne-Pascale en 1966 et Jean-Baptiste en 1972. Sur le plan professionnel, elle a un temps exercé son métier de secrétaire comptable puis elle a secondé son mari dans la gestion de son cabinet d’architecte.
En 1973, le couple vient habiter à Montrouge qu’elle n’a jamais plus quitté et où elle a depuis toutes ses habitudes. Françoise a profité de la retraite pour satisfaire son appétit insatiable de faire et d’apprendre des choses.
A la maison, elle fait du tricot, elle dévore des livres, elle s’occupe de son intérieur et de son jardin. Dehors, elle marche beaucoup, va régulièrement faire quelques longueurs de piscine, elle visite de nombreux musées et expositions et elle s’investit dans les activités de sa paroisse.
Marcelle CHEVALIER
2 février 2011 par Laetitia
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Madame CHEVALIER Marcelle est née le 20 Aout 1915 à Paris. Elle est enfant unique. Marcelle n’a pas de souvenirs de sa maman car celle-ci est décédée quand elle avait 3 ans. Elle a donc été élevée par son père mais comme il travaillait beaucoup dans son salon de coiffure, c’est surtout auprès de sa grand-mère qu’elle passe le plus de temps dans le petit village de Commercy dans la Meuse.
Après une scolarité sans encombre, elle passe le concours de l’école normale supérieure, elle obtient la 4ème place. Passionnée par les enfants et la pédagogie, elle devient donc naturellement professeur des écoles. Elle exercera pendant près de 60 ans dans les écoles primaires parisiennes. Lorsqu’on l’interroge sur ses classes, elle raconte qu’elle n’a jamais rencontré de problèmes avec ses élèves car elle savait être à la fois aimante et sévère.
C’est grâce à sa grand-mère qu’elle rencontre son époux, un mécanicien. Elle explique qu’il ne s’agit pas d’un coup de foudre mais qu’après son mariage à l’âge de 22 ans, elle a été très heureuse avec lui et qu’ils étaient des gens sans histoire. Le couple est installé à Paris puis à Bagneux dans une maison. Ensemble, ils ont un fils qui est malheureusement décédé prématurément à l’âge de 58 ans car, selon elle, il n’a pas pris soin de sa santé.
Quand elle n’est pas à l’école, Marcelle aime beaucoup aller au cinéma, faire des promenades et lire.
Au décès de son mari en 1998, elle vient habiter à Montrouge. Elle passe une retraite paisible et entre à la Villa Beausoleil septembre 2007.
Jusque là, c’était sa petite-fille, Aude, professeur de lycée qui s’occupait d’elle.
Marcelle a également 2 arrières petits-enfants (une fille de 7 ans et un garçon de 11ans).
A la villa Beausoleil, tout le monde sait que « maîtresse » comme elle aime être appelée préfère être tranquille, cela dit, lorsqu’il y une animation musicale, il faut la voir le sourire jusqu’aux oreilles et battre le rythme avec ses mains…
Le résident du mois de novembre 2010
3 novembre 2010 par Laetitia
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Madame PASERO est née le 04 mai 1920 à Verrière le buisson dans l’Essonne. Dés son plus jeune âge, Régine aime la lecture et s’intéresse au monde qui l’entoure. Avide de savoir, elle passe de nombreuses heures à lire et à se documenter sur la botanique. C’est ensuite chez L’Oréal qu’elle entre en tant qu’ingénieur chimiste.
Régine se charge de faire breveter les formules chimiques entrant dans la composition des produits de beauté de la célèbre marque. Elle s’est notamment occupée de la composition et du brevet de la formule chimique de la très réputée laque Elnett.
Son mari, sportif est d’origine Italienne ; le couple n’aura pas d’enfant. Aimant les langues étrangères, elle se lance avec courage dans l’apprentissage du Russe et du Polonais en plus de l’Allemand et de l’Anglais, pour son seul plaisir. Elle précise que l’apprentissage du Russe n’a pas été chose facile. Madame PASERO prend également des cours de danses classiques auprès d’amies elles-mêmes danseuses de haut niveau.
A la Villa Beausoleil, elle affectionne les promenades digestives, mais là où elle prend le plus de plaisir c’est lorsqu’elle passe du temps à câliner Abby, la petite chatte de la villa, qui a compris depuis longtemps que Madame PASERO adore les animaux. 
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle est devenue végétarienne. Coquette et cartésienne, Régine est une femme curieuse toujours à la recherche d’expériences enrichissantes.
La résidente du mois d’octobre…
9 octobre 2010 par Laetitia
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Madame Hamelin est née le 26 janvier 1920 dans le 4ème arrondissement. Cependant, elle passe une enfance des plus agréables en Normandie à Ezy sur Eure où son père tenait un garage auto. En 1940, après des études supérieures brillantes, elle devient professeur de français. Elle a passé plus de 43 ans au service de l’état dont 17 faisant fonction d’attachée principale de l’administration académique. Elle a également été rédactrice puis attachée principale à la direction de la jeunesse et des sports d’Evreux. Enfin, elle fut aussi professeur de français en coopération culturelle avec la Tunisie pendant 10 ans.
De retour en France, Jeanne ne se repose pas, elle enseigne le français aux étrangers au sanatorium d’Evreux puis en fin de carrière, elle devient directrice d’études spécialisées pour adultes étrangers à St Martin du tertre dans le Val d’Oise.
Pour tous ses bons et loyaux services, Madame Hamelin vient de se voir remettre les Palmes Académiques !! Bravo à vous.
Jeanne s’est mariée 2 fois. Son premier mari, Jean, possédait une ferme dans l’Eure. C’est dans cette ferme que le couple appartenant au réseau « Vengeance » à fait de la résistance. Jeanne espionnait, sabotait et donnait des renseignements aux alliés mais elle a surtout caché un nombre incalculable de résistants et réalisait pour eux tout un tas de petits travaux (couture, tricot…). Avec Jean, elle a eu 2 enfants Jean-Louis et Marie-Louise. Son deuxième époux était dessinateur/architecte et avait beaucoup de talent ce qui lui a donné envie de développer elle aussi sa créativité en faisant notamment de la peinture à l’huile et de l’écriture. Avec son 2ème mari, elle a eu 2 filles, Béatrice et Gabrielle.
Madame Hamelin a fait également beaucoup de sport, de 1932 à 1940 elle fait du basket et de la natation, elle a même été championne régionale. C’est surement ce qui a fait que Jeanne, à 14 ans, est devenue une héroïne dans sa région en sauvant un monsieur de la noyade.
Enfin, Jeanne n’a pas fini de vous étonner car elle pratique aussi la musique et le chant, elle participait notamment à la chorale Guillaume Cordely de la cathédrale d’Evreux. Elle à même chanté en solo devant Pierre Mendès France alors président du conseil.
Le résident du mois d’août 2010
2 août 2010 par Laetitia
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Monsieur LOUBATIE est né le 30 avril 1922 à Lavardac, un petit village du Lot et Garonne.
Fils unique, il passe une enfance agréable dans la région avec ses parents et une de ses grands-mères d’origine espagnole qu’il aimait beaucoup et dont il parle volontiers.
Il est encore très jeune lorsqu’il déménage à Paris suite à une mutation de son père qui est ingénieur chez les PTT.
Il fait sa scolarité dans le 5ème arrondissement. Après son bac, il commence des études à l’institut national de recherche agronomique (INRA) de Courbevoie pour devenir ingénieur. Il travaille ensuite quelques temps dans le secteur laitier puis il devient le dirigeant d’une PME qui s’occupe de transformer du plastique en plexiglas. Il dirigera jusqu’à 50 salariés et en est très fier.
Monsieur LOUBATIE est un grand passionné de sports. Il suit à la télévision ou par la presse spécialisée toutes les grandes compétitions sportives. Mais il aime aussi pratiquer, son dada à lui, c’est le tennis. Depuis son plus jeune âge il le pratique très régulièrement au sein d’un club. C’est d’ailleurs sur les courts de ce club qu’il rencontre Andrée-Claude qu’il épousera en 1947.
Le couple aura trois enfants, deux fils (Bruno et Philippe) et une fille (Françoise) ainsi que trois petits-enfants.
Férus de voyages, Jacques et sa femme ont promené leur curiosité à travers le monde. Je vous conseille de discuter avec lui de ses expériences marocaines, égyptiennes ou russes, vous en ressortirez enrichis.
Le résident du mois de juillet 2010
9 juillet 2010 par Laetitia
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Renée est née chez sa grand-mère à Nîmes le 22 mars 1918 mais elle a toujours vécu à Paris, ville qu’elle adore par-dessus tout.
Elle passe une enfance heureuse avec ses parents et sa sœur rue d’Alésia dans le 14ème arrondissement.
Après son certificat d’étude, elle commence à travailler dans l’entreprise de son père qui vend des articles pour les coiffeurs et leurs salons. Par la suite, elle travaillera aussi comme sténodactylo dans une banque sur les Champs Elysées.
Pendant la guerre, comme pour rompre avec la tristesse et les difficultés ambiantes, Renée se passionne pour le patinage, elle pratique avec ses amis dès qu’elle le peut soit à la patinoire Molitor soit au palais omnisports c’est d’ailleurs là qu’en 1936, elle fait la cour à un jeune homme prénommé Fabien qui deviendra son époux deux ans plus tard.
Fabien est d’origine hollandaise, il a une bonne situation dans le secteur du bâtiment. De leur union naîtra une fille en 1942.
En 1959, le malheur frappe Renée car une maladie emporte rapidement son mari. Elle explique alors qu’elle n’a jamais souhaité refaire sa vie et que pour oublier, elle s’est jetée à corps perdu dans une vie mondaine enivrante bien décidée à profiter de la vie coûte que coûte. Ainsi jusqu’à aujourd’hui, elle a menée grand train et telle un vrai « titi parisien » à la pointe de la mode, elle multipliait avec ses nombreux amis les sorties au théâtre, au cabaret, au cinéma, elle fréquentait les établissements les plus chics et les plus populaires de la capitale. Libre, indépendante et curieuse de tout, elle arpentait aussi bien les musées que les cocktails et les salles de bal. Lorsque la retraite lui dégage encore plus de temps, elle se lance alors à la découverte du monde et s’inscrit à de nombreux voyages et croisières.
Vous l’aurez compris, Renée est une véritable épicurienne qui sait profiter de la vie et même aujourd’hui malgré ses 90 printemps passés, elle fait plaisir à voir puisqu’elle est toujours partante pour découvrir de nouvelles choses comme par exemple en mai dernier, se rendre pour la première fois à Roland Garros !!
Le résident du mois de juin
28 juin 2010 par Laetitia
Classé dans Le résident du mois



























